Logo: Le burn out club Burn Out Club music Liège Luik
Collective Sonore Expérimentale Burn Out Club  Lüttich Lièhe Luik
BandCamp Collective Sonore Expérimentale Burn Out Club  Lüttich Lièhe Luik
lien soundcloud Le Burn out Club

LE BURN OUT CLUB

KARINE ASSIMA

EGLANTINE CHAUMONT

CORA DRP

ESTELLE GATHY

GASTON JANE

Liien Mail Contact Le Burn Out Club

Burn Out Club - Particules

Burn Out Club - Presque le silence (une marche)

Burn Out Club - Cargo

Burn Out Club - Thérèse

Burn Out Club - La fête des mères

Live Session



20-02-2026 - Sortie de Résidence Vaisseau Mère (Bxl) - 17h


16 -> 20-02-2026 - Résidence Vaisseau Mère / WAW (Bxl)

31-01-2026 - Diga Diga DOo (Liège -Manège FOnck) -> 

09-11-2025 - Observatoire du monde des plantes (SART-TILMAN) - SOLD OUT 

26 -04-2024 - L’Armande (Liège)

LE BURN OUT CLUB

Ce sont cinq personnes qui viennent de la danse, de la performance, des arts plastiques et du travail social.

Un soir, autant par évidence que par accident, elles se retrouvent à faire du son, improvisant avec ce qui est là.

Depuis, elles se rassemblent, élaborent et expérimentent autant des protocoles d'improvisation, que des façons de faire collective, de faire corps, de faire son commun.

Elles transposent en musique leur qualité d'écoute commune, développée dans leurs autres champs d'action. Dans le ventre de la péniche L'Armande, elles flottent, à l'écart mais ensemble, sur l'eau et sous terre, dans des états intermédiaires.


Durant une session du Burn out club:


Karine Assima

est assise derrière une grande table où sont rangés

récipients, eau, comprimés effervescents, glaçons, matières

diverses, brosses de toutes tailles, ustensiles en tout genre. De gestes précis et minimaux, elle manipule ces objets, les sonorise avec micros piezos et hydrophone, leur applique des effets. Elle utilise parfois un sismophone, captant et amplifiant les vibrations du lieu.


Eglantine Chaumont
est debout derrière une petite table sur laquelle sont préparés cailloux, branche, carnets de notes et loopstation. Elle enregistre les cailloux qui s'entrechoquent et superpose ces sons jusqu'à ce qu'ils deviennent éboulis, éboulements, tremblements de terre. Elle casse du bois mort en disant des textes et superpose des nappes vocales.


Cora DRP,

debout avec une guitare électrique, des pédales d'effets, une boîte à rythme. Elle rend audible les harmoniques, les échos, des sons d'abord diffus, qui s'amplifient jusqu'à ouvrir l'espace. S'y ajoutent d e s mélodies vaporeuses et des rythmes dépouillés.

Estelle Gathy, 

d'une danse très lente, dialogue avec une thérémine, qui émet des chants de cétacés ou d'avalanche de neige. Et rejoint par intervalles le sol pour dire de la poésie, répéter des

phrases, créer du rythme par les mots.


Gaston Jane,

assis au sol derrière des platines, mixe des interviews d'aînées faisant le récit de leur jeunesse ou portant un regard sur le monde contemporain. Sur ces mots qui se répètent, se déforment, se superposent, il ajoute couches successives de rythmes et de mélodies répétitives à l'aide d'un synthé modulaire et d'une boîte à rythme.


Iels sont en cercle, l'audience au centre, debout, assise ou étendue sur des tapis.

Iels l'enveloppent de leur présence et la caressent de vibrations.


C'est une accumulation de détails. La synthèse d'iels cinq forme un nouvel être, plus hybride, plus mouvant, plus étendu.

Il y a des images sans image. On ne sait pas trop si on est transporté dans un autre

espace-temps ou si l'ici-et-maintenant n'avait jamais été aussi tangible.

Tout y a sa place : ce qui soulage, ce qui fait grincer des dents jusqu'à l'épuisement, l'hyper-bruit et le silence.